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 too late in the night, klaus

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- fruit gummies -
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MessageSujet: too late in the night, klaus   Jeu 9 Fév - 18:09

il est tard. tu le sais de par la couleur du ciel sans nuage, du ciel étoilé, comme les yeux des enfants qui ouvrent leurs présents à noël. t'es pas nécessairement du genre à faire le loup solitaire, surtout pas le soir, parce que dieu sait que la ville de nuit, c'est pas fait pour ces demoiselles. m'enfin, c'est ce que dit la société, c'est cette peur de l'homme à l'instinct de bête, c'est cette notion que c'est les femmes qui devraient se protéger au lieu que ce soit les hommes qui changent leur comportement. t'as ta clope au bec; tu fumes pas souvent non plus, juste quand tu penses trop. des fois, la peinture, c'est beau et ça t'aide à réfléchir, mais y'a d'autres fois ou t'as l'impression que tu vas te vomir le cerveau sur la toile, et c'est pas quelque chose qui te plaît. t'es adossée contre le mur du building, dans le parking arrière, à l'abri des regards directs et libérée de l'espace clos de ta chambre. ta colocataire était occupée; elle l'était toujours. ces foutus vidéos youtube, ces mêmes vidéos qui avaient fait en sorte que tu tombes en amour avec elle, et que tu tu tombes de très haut. ces vidéos qui avaient aussi fait en sorte qu'elle te laisse, qu'elle brise cette relation fusionnelle que vous aviez pour qu'elle se concentre plus sur son boulot. ça t'avait fait mal, ça t'avais blessé, tu t'étais sentie rejetée, comme le petit chiot de la portée qui est le dernier à être adopté, qui est laissé tout seul.
rien qu'à y penser, tu commences à avoir un mal de crâne pas possible. du coup, tu fermes les yeux et tire sur ta clope, puis laisse la fumée s'échapper d'entre tes lèvres, un soupire suivant le geste. tu sens soudainement une présence à tes côtés, ce qui est plutôt bizarre vu que t'avais pas entendue de bruits de pas juste avant. t'étais trop dans ta tête, et là ça te revenait au visage, surtout que quand t'as ouvert les yeux, t'as vu ce mec à l'air dépareillé et au regard défoncé, celui d'un mec qui à pas dormi pendant une semaine. tu sens quelque chose de froid et métallique contre ta gorge, et t'essaie de t'éloigner du mec, mais t'es coincée contre le mur, et là tu te rend compte que t'es foutue. « tu t'en vas où comme ça, ma belle? » qu'il dit de sa voix putride, et tu sens son corps se presser contre le tiens, la lame de ce qui est maintenant identifié comme un étant un couteau de poche se pressant contre ta jugulaire sans toutefois y percer la peau. t'as envie de paniquer, de crier, de pleurer ou de lui éclater les couilles et courir sans jamais t'arrêter, mais y'a trop d'émotions qui se passent en même temps, et ta seule réaction, c'est ce couinement qui s'échappe d'entre tes lèvres, et qui semble bien faire marrer le pauvre mec. tu peux littéralement voir son érection à travers ses vieux jeans déchirés, et la panique et les larmes menacent de s'échapper. « laissez-moi... tranquille! » que tu marmonnes d'une petite voix que le mec ne semble clairement pas prendre au sérieux. en gros, t'es foutue, parce qu'il en train d'agripper ta jupe et la remonte sur le haut de tes cuisses, dévoilant tes sous-vêtements. y'a personne dans le stationnement sauf toi, lui, et le restant de dignité qui s'envolera probablement bientôt. t'es trop terrifiée pour même laisser les larmes couler.
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MessageSujet: Re: too late in the night, klaus   Dim 12 Fév - 3:37

Rares étaient les fois où Klaus travaillait aussi tard sur un article, mais cette nuit-là, il se sentait très inspiré. La chose ne lui arrivait pas souvent et pourtant, ses doigts attaquaient le clavier pour écrire ce que sa tête voulait lui traduire et ça marchait plutôt bien, d’ailleurs. Il était sur le clavier depuis maintenant trois heures non-stop. Sa tête avait enfin eu une idée pour continuer son roman inachevé et pour la première fois depuis des mois, il se sentait en confiance lorsqu’il enchaînait deux phrases et plus. Cette chose relevait du miracle, c’était assez incroyable ! Mais Klaus se rendit vite compte que tous ses efforts avaient aussi un prix. En effet, il n’avait pas encore mangé et son estomac criait famine. Maxim était sorti et lui avait laissé l’appartement. Malgré tout, il se décida à aller se chercher un truc à manger vite fait. Son dos commençait à se courber, tellement il avait écrit pencher sur son ordinateur portable. Il n’avait pas vu l’heure passer avec toute cette histoire et il se rendit compte que bien peu de chaîne de restauration risquaient d’être ouverte à cette heure. L’Australien refusait catégoriquement d’abandonner et il chercha sur Internet les pizzerias susceptibles d’être ouvertes à cette heure. Son carnet en main, il prit son sac et sortit du bâtiment. Sur son vélo, il pédala jusqu’à l’adresse indiquée sur son précieux carnet.
Au bout de quinze minutes à peine, il avait réussi à se prendre une pizza avec des frites, revenir avec une caisse de bière et revenir sain et sauf dans le stationnement. Klaus était en train de verrouiller son vélo lorsqu’il sentit que quelque chose n’allait pas. Il y avait quelque chose dans l’ambiance nocturne qui lui faisait froid dans le dos. Sa pizza à la main et les frites dans son sac, il salivait à l’idée de pouvoir toute la dévorer à lui seul. Sauf qu’il ignorait que ses plans allaient être subitement chamboulés lorsqu’il tourna le coin et qu’il vit ce type qui était carrément en train d’agresser cette jeune fille. Incapable de rester indifférent, l’animateur de radio intervint. Déposant sa pizza au four, il était loin de se douter qu’il connaissait la victime lorsqu’il déposa une main sur l’épaule de l’agresseur. « Hey, tu vas la lâcher oui ? » En guise de réponse, comme c’était prévisible, le type en question voulut lui donner une bonne leçon, mais Klaus esquiva. Il avait des réflexes, ayant pris des cours d’auto-défense il y a quelques années. Et il lui donna une bonne leçon à son tour, une fois hors de ses moyens, il prit le gars par le collet. « Maintenant, tu vas vite dégager avant que j’appelle la police. » Le type s’en alla. Klaus n’était pas le plus imposant, mais dès qu’il sortait les griffes, c’est ce qui leur faisait le plus peur, honnêtement. La nuit ne l’aidait pas à clarifier le visage qu’il avait sauvé. « Vous n’avez rien ? » demanda-t-il. Et c’est en se rapprochant qu’il s’aperçut... « Ava ? Mon dieu Ava, tu n’as rien ? Il t’as rien fait rassure-moi ! Si j’avais su j’aurais fait venir la police. » Klaus l’aida à se relever. Bon sang, s’il avait su, peut-être qu’il aurait dû appeler la police, après tout...
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MessageSujet: Re: too late in the night, klaus   Dim 12 Fév - 3:52

l'humain est un être bestial, et t'étais désormais plus que certaine que l'idée de détester les hommes avait du sens. pas tous, certes, parce que si t'as le malheur de dire que tu les détestes tous, ils vont te gueuler que t'es qu'une maudite féministe frustrée, et tu veux pas ça. l'égalité entre les sexes. pourtant, là, dans ta position actuelle, tu te sens pas très égale. t'essaie de reprendre le dessus, mais le mec est plus fort que toi, il a cette motivation noire et dégueulasse dans le creux de l'estomac qui t'empêche de faire quoi que ce soit. un truc est sûr, c'est que t'as réussi à échapper ta clope. t'aimerais bien avoir le temps d'être frustrée de l'avoir gaspillée, mais sa main est dangereusement proche de ton intimité et la panique s'installe confortablement dans le creux de tes poumons, t'empêchant de respirer. t'as l'impression que tu vas crever, que c'est la fin, que t'as perdu tout tes moyens, mais y'a heureusement une voix familière qui résonne et brise le silence pesant de la nuit qui vous entoure. le mec est rapidement tiré vers l'arrière et tu t'actives pour replacer ta jupe histoire de garder un peu de dignité. tes jambes te lâchent et tu t'écrases au sol comme une sous-merde, du moins, tu te sens comme si tu en étais une. ton cerveau est en overload, t'es tellement en état de choc que t'es même pas foutue de comprendre ce qui se passe autour de toi. l'endroit devient plus calme après quelques minutes de tempête, et la voix masculine s'adresse à toi. « je... » ta voix reste coincée dans ta gorge, elle craque violemment sous le coup de l'émotion dont tu t'es toujours pas remise. tu lèves les yeux, et tu vois klaus. oh, merci mon dieu jésus, c'est que klaus. ça aide pas le surplus d'émotions, en tout cas, parce que dès que tu le reconnaît, c'est comme si le barrage s'était brisé. un sanglot s'étouffe dans ta gorge, t'essaies de le contenir, mais ça fonctionne pas. puis là, c'est l'apocalypse. tu te mets à pleurer, mais éclater en sanglots, littéralement. c'est pas joli, t'es pas à ton meilleur, mais il vient d'empêcher le pire, et c'est la seule réaction logique que tu sembles avoir. « putain klaus, j-je... je pensais que... » tu secoues la tête, sentant ses mains agripper les tiennes pour t'aider à te relever. immédiatement, tu t'écrases dans ses bras, comme l'enfant que t'es, l'enfant qui à besoin de réconfort. tu le serres fort, aussi, très fort, comme si tu t'accrochais à la vie elle-même.
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