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 can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.

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- I stopped with my suitcases -
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MessageSujet: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   Mar 7 Fév - 15:13


♡ can't deny my feelings for your being,
they run deep inside.

Les nuits étaient plutôt calmes ces derniers jours. Si certains voyaient, là, le signe d'une prospérité évidente, Casey, lui, trouvait cela presque déstabilisant. Il n'était rien, dans cet hôpital, sans ses patients en mal-être. Alors, il errait dans les couloirs, profitant de ces quelques instants de répit pour s'assurer que tout le monde se portait bien. La plupart dormaient. Monsieur Hopkins aussi. Casey s'arrêta devant la porte de sa chambre. Cet homme, d'une soixante d'années, lui rappelait étrangement son géniteur. Du moins, ce que ce dernier risquait fortement de devenir, dans un futur probablement très proche. Son diagnostic avait été posé six ans auparavant. Maladie de Parkinson. Interné pour la première fois l'an passé, Casey avait vu son état se dégrader à une vitesse folle, au fil des mois. Aujourd'hui, ce patient n'avait plus rien à voir avec le père de famille qu'il avait rencontré, fin 2015. Chaque fois qu'il était revenu pour une hospitalisation, ses facultés mentales s'étaient vues diminuer. De joyeux, il était passé à vide. D'attachant, à effrayant. Il délirait totalement et ses nuits semblaient agitées. Casey se demandait sans cesse ce qu'il se passait à l'intérieur de ce corps. Quel genre de conflit il menait. Était-ce ce à quoi son propre géniteur était destiné ? Il tourna les talons, tourmenté, et les yeux rivés sur le sol, il ne vit pas la jeune femme qui fonçait tout droit sur lui. "Pardon-", dit-il en relevant la tête. "Oh, Vic.." Il se gratta l'arrière du crâne, totalement désemparé, avant de pointer la chambre de Monsieur Hopkins du doigt. "J-je.. Je crois que.." Puis, il finit par soupirer, relâchant ses bras le long de son corps. "Ça va ?" Il ne s'était pas retrouvé, seul, face à elle depuis longtemps. La dernière fois qu'ils avaient eu un entretien ensemble, elle venait le chercher du commissariat. C'était il y a plusieurs semaines. Séparés depuis de nombreux mois, les deux jeunes gens s'amusaient presque à s'éviter. Il y avait une certaine gêne, un malaise entre eux. Pourtant, chaque fois qu'il croisait ces grands yeux bruns, c'était un tourbillon d'émotions qui se jouait dans la poitrine du jeune homme. Elle lui manquait, Vic. Plus que tout au monde. Il n'avait jamais aimé personne autant, avant elle. Mais, il n'était pas capable de la satisfaire. De lui donner ce qu'elle désirait le plus au monde. Un homme. Un vrai. Casey n'était encore qu'un gamin. Irresponsable, immature. A vingt-huit ans, il fuyait toujours les responsabilités que la vie mettait sur son chemin. A commencer par l'engagement. S'il rêvait de finir sa vie avec elle, cette option lui paraissait impossible à accomplir aujourd'hui. Il devait voir la vie avant. Il ne pouvait, simplement, pas s'attacher à quelqu'un pour l'éternité dès un si jeune âge. Vicky était la femme de sa vie et ils se retrouveraient, un jour. Il en était certain.
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MessageSujet: Re: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   Mer 8 Fév - 13:39


≈ ≈ ≈
{ Forget what we're told before we get too old
Show me a garden that's bursting into life. }
crédit/ tumblrgrey's anatomy cast.

Depuis quelques jours, Vicky était passée en service de nuit. Elle avait besoin de l’argent supplémentaire et elle ne pouvait pas dire non. Récemment, elle avait eu la malchance de voir que sa voiture avait été emboutie et qu’elle devait donc réparer dégâts. Cependant, elle n’avait pas envie de piocher dans ses économies. Vicky avait pour projet prochainement de devenir propriétaire et toute économie serait la bienvenue. Elle devait néanmoins trouver de l’argent pour payer et elle n’avait pas envie de devoir demander à ses parents de l’aider. Elle faisait alors quelques gardes de nuits afin de venir à bout de ses dépenses. Ce n’était pas un environnement qu’elle affectionnait particulièrement. Les nuits sont calmes, peut-être trop pour la jeune femme qui marche à l’adrénaline. Ce n’est pas étonnant quand on sait qu’elle exerçait son métier dans l’armée. Elle a toujours ce besoin d’action. La nuit ne lui apporte pas sa dose et elle a tendance à s’ennuyer. Mais par chance, elle a le temps de pouvoir s’occuper davantage de ses patients, de parler avec eux et de créer un véritable lien. Elle apprend donc à faire son métier autrement. Soudain, Vicky fut sortie de ses pensées lorsqu’elle sentit quelqu’un lui rentrer dedans. Alors qu’elle allait s’excuser elle se rendit compte qu’elle venait de cogner son ex petit-ami, oui cette personne qu’elle aimait tant et qui lui serre le cœur lorsqu’elle y pense. Il fallait forcément que ça tombe sur elle. Elle ne pouvait pas vivre éternellement dans le déni. La jeune femme ne savait pas pourquoi elle était aussi surprise de tomber sur lui, ils travaillent au même endroit. Pourtant, elle avait réussi à l’éviter soigneusement depuis quelques temps. Il fallait dire qu’elle s’était renseignée sur son emploi du temps afin de ne pas se retrouver dans cette situation. Elle savait que si elle était amenée à le croise régulièrement non seulement elle n’arrivait pas à tourner la page, mais elle devait le voir flirter avec différentes femmes et ça lui ferait plus de mal que de bien. « Casey .. » Lâcha Vicky gênée par la situation. Elle avait envie d’être tout sauf ici. Elle aurait aimé pouvoir se défiler, mais il avait envie de savoir comment elle allait. Elle mettait ça sur le compte de la politesse. S’il s’inquiétait pour elle, il lui aurait donné des nouvelles. La jeune femme refusait de montrer qu’il lui manquait, qu’elle pensait à lui. Elle voulait conserver sa fierté. Elle pensait avoir assez donné dans leur relation. Elle avait eu ce besoin de se retrouver et de regagner en fierté. Non pas qu’il l’humiliait chaque jour, mais cette impression qu’elle donnait encore et encore sans rien avoir en retour. « Très bien et toi ? » Lui demanda la jeune femme avec un faux sourire. Elle savait bien qu’il allait bien. Apparemment, sa vie et son lit étaient de nouveaux remplis il devait donc être heureux. Lui qui aimait profiter des charmes et des plaisirs de la vie.
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MessageSujet: Re: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   Mer 8 Fév - 23:45

La première fois qu'il avait rencontré la jeune femme, il avait été surpris par ses grands yeux bruns. Depuis, il s'était noyé dans ce regard ténébreux, des milliers de fois. Et, il ne se passait pas un instant où il ne lui manquait pas. Où Vicky ne lui manquait pas. Elle était sa personne. Celle sur qui il avait appris à compter. Elle avait su gagner sa confiance, l'aimer. Pourtant, elle n'était pas parvenue à l'accepter avec toutes ses imperfections. Il était loin du petit-ami idéal, Casey. Il en était conscient. Mais, leur amour était plus fort que ça. Plus fort que ces paroles blessantes qui quittaient parfois ses lèvres. Plus fort que ses yeux qui s'égaraient, quant à eux, bien souvent sur d'autres corps. C'était ce qu'il croyait. Que leur amour durerait toujours. Qu'il surmonterait toutes les épreuves du quotidien ou de la vie en général. Et ce fut bredouille, qu'il la quitta la dernière fois, convaincu qu'elle le rappellerait dans les deux mois suivant leur dispute. Leur énième dispute. Mais, deux mois étaient passés et pas de nouvelles de sa belle. Quatre mois, toujours rien. Aujourd'hui cela faisait presque un an et les seules fois où il composa son numéro, il se trouva être en état d'ébriété. Il n'assumait pas son amour au grand jour, Casey. Il était secret, discret sur ses sentiments. Pourtant, elle ne quittait pas ses pensées. Elle le hantait. Et, il n'était pas prêt à tourner la page. De toute manière, il était impossible, pour lui, de passer à autre chose tant qu'il la saurait aussi proche de lui. Ils s'étaient rencontrés sur leur lieu de travail. Ils habitaient dans la même résidence. Ils étaient souvent amenés à se voir. Casey se surprenait d'ailleurs, parfois, à la scruter de loin. Et, il mourrait d'envie de courir vers elle pour la prendre dans ses bras, chaque fois qu'il la croisait. Le son de sa voix, dans ce couloir vide, le fit frissonner. Cela faisait longtemps qu'il ne l'avait pas entendue parler. Du moins, s'adresser à lui directement. Prononcer son nom à voix haute. Un maigre sourire vint se dessiner sur ses lèvres. Un sourire qu'il dissimula aussitôt. La question qu'il lui posa était stupide. Il se doutait bien de ce qu'elle lui répondrait. Pourtant, il ne put s'empêcher d'être déçu quand elle le dit tout haut. Il aurait préféré l'entendre affirmer le contraire. Lui avouer que non, elle n'allait plus bien depuis qu'ils s'étaient séparés. Qu'il lui manquait et qu'elle n'arrivait plus à dormir, la nuit, loin de ses bras protecteurs. "Super. Je vais bien aussi." Sa réponse était tout aussi ridicule que sa question. Il la fixa quelques instants. Même après trois ans à explorer chaque recoin de son visage, il ne se lassait pas. "T-tu.. Je ne savais pas que tu travaillais de nuit." Il rit nerveusement. Il ne faisait pas semblant de s'intéresser à elle. Il était réellement curieux de savoir pourquoi elle avait changé de service. Avait-elle des problèmes financiers ? C'était ce qui motivait la plupart des infirmiers de garde à cette heure-ci, en général. L'argent.
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MessageSujet: Re: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   Jeu 9 Fév - 0:24

Comme souvent Vicky se cache derrière son sourire afin de masquer ses émotions, se protéger de la souffrance. Elle est aussi orgueilleuse et fière et elle n’a pas envie de le laisser entrevoir ses faiblesses. Elle a toujours été ainsi parce qu’elle déteste perdre la face. Elle a envie qu’il pense que tout allait bien, qu’elle allait mieux sans lui. D’une certaine façon, elle voulait qu’il se rende compte qu’il était passé à côté de quelque chose et qu’il souffre. Ce n’était pas fairplay, mais en amour il n’y a pas de règle. Elle sentait une certaine déception lorsqu’elle feint d’aller bien. Peut-être attendait-il autre chose ? Elle n’en savait rien, mais elle n’aimait pas ce comportement. S’il avait envie de quelque chose de sa part, il n’avait qu’à lui demander. Elle n’avait pas envie d’être près d’un Casey immature. Elle voulait voir un nouveau Casey, mais elle savait qu’elle ne devait pas. Elle l’avait attendue pendant si longtemps. Casey semblait étonné qu’elle soit ici la nuit, elle n’avait jamais aimé faire les nuits. Il l’a connaissait assez pour le savoir. Il semblait aussi mal à l’aise par la situation. Il riait nerveusement comme il savait si bien le faire. Elle était en train de se demander si finalement il ne faisait pas semblant de s’intéresser à elle simplement pour être polie en attendant de pouvoir s’en aller. « J’ai quelques frais inattendus alors je fais des nuits tous le mois. » Lui confia Vicky. Elle n’avait rien à cacher quant à sa situation. Elle avait toujours été transparente sur sa vie quotidienne. Elle n’attendait rien de sa part. Elle répondait simplement à sa remarque. « On va être amené à se croiser, je suppose .. » Rajouta la jeune femme un brin gêné par cette situation. Elle avait déjà travaillé plus ou moins avec lui, mais l’idée de le voir régulièrement ne l’enchantait pas. Elle n’avait pas envie de prendre le risque de craquer à nouveau pour lui ou pire de le voir flirter avec d’autres femmes comme il sait si bien le faire. La jeune femme ne savait pas quoi dire de plus. Elle cherchait un moyen de s’enfuir parce que finalement être proche de lui était dure. Ils n’étaient plus ensemble, il n’était plus à elle. Elle ne pouvait plus se tourner vers lui lorsqu’elle avait besoin. Elle devait continuer à apprendre à vivre sans lui. « Je ne vais pas te retenir plus longtemps, tu dois avoir des patients à voir ! » Lâcha Vicky. Elle espérait qu’il en avait effectivement pour ne pas devoir continuer à prétendre que tout va bien, qu’elle est heureuse sans lui parce que ce n’est pas le cas. Il lui manque terriblement et le voir ne fait que lui rappeler ce qu’elle n’a plus.
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MessageSujet: Re: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   Ven 10 Fév - 1:49

Au fond, il ne savait pas tellement ce qu'elle attendait de lui. Il n'avait jamais prétendu être un homme digne de ce nom. Peut-être pensait-elle le faire changer, le faire grandir au fil du temps. Mais, Casey restait un grand enfant. Il était très certainement atteint du syndrome de Peter Pan. Il refusait de passer à l'âge adulte. Les responsabilités, l'engagement. Ça le rendait anxieux. Il aimait vivre librement. Et, c'était très certainement ça qui l'empêchait de grandir. Il était persuadé qu'en mûrissant, il allait devoir faire des concessions, prendre des décisions qui ne le rendraient pas heureux. Finalement, il n'était pas beaucoup plus heureux, ainsi. Il avait perdu la seule personne qui avait réellement compté à ses yeux et il continuait de combler le vide en additionnant les conquêtes. Son tableau de chasse s'agrandissait, mais rien ne venait remplir ce trou qu'elle avait laissé derrière elle. Elle était là, face à lui, et il ne pouvait pas la serrer dans ses bras. Il ne pouvait pas goûter à la douceur de ses lèvres, ni passer sa main dans sa chevelure soyeuse. Il la connaissait par cœur, Casey. Il connaissait son ennui pour le travail de nuit. Il la savait également très franche. Alors, ce fut sans surprise qu'il l'écouta évoquer ses problèmes financiers. Il n'aimait pas la savoir dans une situation comme celle-ci. Alors, il fronça les sourcils, presque vexé qu'elle ne lui en ait pas parlé avant et lança: "Vic.. Pourquoi tu ne m'as rien dit ?" Il avait l'habitude de faire appel à elle, quand il rencontrait des problèmes. Il ne comprenait, donc, pas bien qu'elle n'en fasse pas de même. "T'as besoin de combien ?", dit-il le plus sérieusement au monde. Il était prêt à lui faire un chèque sur le champ. Il était heureux de savoir qu'ils seraient amenés à se croiser plus souvent. Mais, pas dans ces conditions. Pas lorsqu'il la savait en difficulté financière. Elle lui manquait, Vicky. Il avait besoin d'elle. De la sentir près de lui. Il ne savait plus ce qu'il faisait depuis qu'elle était, en quelque sorte, sortie de sa vie. Alors, il l'attrapa par le poignet. Instinctivement. Automatiquement. "Non, attends." Et, quand il prit conscience de son geste, il relâcha la pression autour de son poignet. "J-je.. J'veux dire.. J'ai pas de patient." Il s'agitait dans tous les sens, parce qu'il était nerveux. Il ne voulait pas la laisser partir. Pas encore une fois. Il voulait rester, là, auprès d'elle encore une éternité.
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MessageSujet: Re: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   Ven 10 Fév - 19:10

Vicky le regardait avec surprise lorsqu’il lui demanda pourquoi elle ne lui avait rien dit. Elle ne pensait pas qu’ils avaient convenus de continuer à pouvoir compter l’un sur l’autre comme des amis lors de leur rupture. Il fallait dire qu’ils n’avaient pas dit grand-chose, mais il était certain que pour réussir à vivre l’un sans l’autre ils avaient dû prendre leur distance et c’est ce qui explique qu’elle n’avait pas eu l’idée de lui en parler. « Parce qu’on est plus ensemble Casey, on ne se doit plus rien. Je ne peux pas accourir à chaque fois que j’ai un problème. » Lui expliqua Vicky. Elle disait vrai, elle devait apprendre à vivre sans lui. Rien n'avait changé ils s'étaient séparés. C'était pour autant difficile à vivre, mais aussi à dire à haute voix. « Tu as refait ta vie, je refais la mienne .. » Rajouta la jeune femme avant de baisser le regard. Elle sous-entendait bien qu’elle savait qu’il avait été de l’avant avec quelqu’un d’autre. L’hôpital est comme un site de rencontres et tout vient à se savoir. Elle n’était pas en train de l’attaquer, mais de mettre les choses au clair. Maintenant qu’il avait réussi à tourner la page, elle devait faire de même. Vicky resta encore plus surprise lorsqu’il lui demanda de combien elle avait besoin. Elle n’en revenait pas qu’il ose lui proposer de l’aider financièrement. Une autre femme aurait été soulagé, touché par ce geste, mais pas Vicky. Il savait combien elle était fière. Elle refusait l’aide de qui que ce soit afin de pouvoir s’assumer. « Je ne veux pas de ton argent c’est hors de question ! » Lui rétorqua la jeune femme d’un ton sûr d’elle. Elle n’acceptait pas son argent lorsqu’ils étaient ensemble et encore moins maintenant. Elle ne se considérait pas comme une demoiselle en détresse. Elle avait pris pour habitude de compter uniquement sur elle-même. Vicky pensait que c’était le bon moment pour s’en aller, tirer sa révérence, mais apparemment Casey n’était pas d’accord. En effet, il décida de la suivre et de l’empêcher de s’en aller en attrapant doucement son poignet, un geste qu’elle avait presque oublié. Il n’avait pas envie qu’elle s’en aille aussi facilement. Elle était assez touchée par ça, mais ce n’était pas assez. Elle comprenait qu’il soit nerveux, elle le connaissait, mais elle n’allait pas rester s’il ne lui demandait pas. « Et alors ? » Lui demanda Vicky. Elle n’avait pas envie de jouer à un petit jeu, s’il voulait passer un moment avec elle il devait le dire. Il devait agir comme un homme. Elle n’avait pas envie de deviner et de se tromper.
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MessageSujet: Re: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   Ven 10 Fév - 22:26

Il avait l'impression que son message s'adressait directement à lui. Parce que lui ne cessait de faire appel à elle. S'ils n'étaient plus en couple à l'heure actuelle, il n'empêchait qu'elle restait sa personne de confiance. Quand il avait un problème, il pensait d'abord à elle. Pas à sa mère, pas à ses sœurs, pas à ses amis. À elle, Victoria Holloway. Son ex-petite-amie. Celle qui ne cessait d'entrer dans sa vie et d'en ressortir le lendemain, depuis trois ans maintenant, sans jamais s'effacer de sa mémoire pour autant. Elle était sa meilleure amie, quelque part, Vicky. "Ce n'est pas parce qu'on est séparés qu'on n'a plus le droit de compter l'un sur l'autre, Vicky." Il tentait de se justifier, car il se sentait réellement visé dans ses propos. Pourtant, la seconde remarque de l'infirmière vint achever Casey. Il la regarda silencieusement baisser le regard. En quelques mots, elle parvint à lui briser le cœur, le ramenant subitement à la triste réalité. Elle tentait donc de refaire sa vie. Ce fut ce qu'il en déduit. Parce que lui n'était pas encore passé à autre chose, contrairement à ce qu'elle croyait. Il fixa le sol, à son tour, complètement meurtri. Un léger rire s'échappa de ses lèvres. Un rire nerveux. Ce n'était pas possible. Ils étaient faits l'un pour l'autre. Comment avait-elle pu tourner la page aussi facilement ? Il releva le regard vers elle, quand elle déclina son offre. Elle ne voulait pas de son argent. Il reconnaissait, là, la Vicky fière. Il venait très certainement de toucher à son égo. Ce qui n'était évidemment pas son but. Alors, il choisit d'esquiver ce sujet pour revenir à la discussion précédente. "Alors, t'as quelqu'un dans ta vie ?" C'était tout du moins ce qu'il pensait avoir saisi. Il inspira profondément. Elle n'avait donc plus besoin de lui. Elle était même déjà prête à tracer sa route. Pourtant, Casey ne pouvait se résigner à la laisser partir. Il n'avait pas assez profité d'elle, de sa belle voix, de ce regard qui continuait de le rendre fou. Même quand il tenta de la retenir, la jeune femme se montra fermée. Il supporta mal ce rejet. "Et alors ?! Et alors ?! Et alors quoi ?" Il prit une grande inspiration, riant toujours aussi nerveusement. "C'est quoi ton problème, merde ? On va s'éviter, comme ça, encore combien de temps ?" Il passa sa main dans ses cheveux, fatigué de la tournure que prenaient les choses. Il était agité, excédé même. "On ne peut pas se parler, comme avant ? On ne peut pas juste agir comme deux collègues, deux amis ? Se saluer, avoir une discussion normale ? J'croyais qu'on était deux adultes ?" L'hôpital qui se foutait littéralement de la charité. Casey qui reprochait à son ex-petite-amie son manque de maturité, quand lui-même n'était pas capable de lui déclarer son amour. Tout le monde, ici, savait pertinemment qu'ils n'avaient jamais été deux simples collègues, encore moins des amis.
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MessageSujet: Re: can't deny my feelings for your being, they run deep inside /vicky.   

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